Rétrospective culturelle – avril 2019

Juste à temps avant qu’il soit trop tard : c’est l’heure de la rétrospective culturelle du mois d’avril 2019 ! Mois riche en visites, notamment parce que j’ai eu 26 ans à la fin du mois, je me suis dépêchée de faire les dernières visites avant d’être trop vieille.

J’ai visité pour la première fois le Musée Marmottan Monet, avec l’exposition L’Orient des peintres. L’exposition temporaire est très intéressante, et la collection permanente ravira les adeptes de l’impressionnisme, avec notamment plusieurs nymphéas de Monet. On y trouve aussi des œuvres religieuses, du mobilier… Le musée est basé dans un hôtel particulier plutôt joli, le cadre est agréable. Ce n’est pas un réel coup de cœur mais ça reste une sortie sympa, si on se motive à aller jusque dans le 16ème arrondissement !

J’ai ensuite visité la Grande Galerie de l’évolution, au Jardin des Plantes. Un des grands classiques que je n’avais pas encore pris le temps de visiter, j’ai été impressionnée par le bâtiment, qui semble encore plus grand à l’intérieur que depuis l’extérieur. L’atmosphère créée par les bruits d’oiseaux, les lumières changeantes et tamisées, fait vraiment voyager, pour toute personne n’ayant pas la phobie de la taxidermie. C’est toujours bizarre de déambuler au milieu d’animaux empaillés mais c’est un incontournable. Un peu comme les catacombes mais mieux, puisque je n’ai pas tourné claustrophobe à la fin de la visite… ( : C’est aussi un bon rappel qu’il est de notre devoir de protéger cette biodiversité que l’humain détruit un peu plus chaque jour…

Nouvelle semaine, nouvelle expo : j’ai visité l’exposition Eléctro à la Philharmonie. Si vous me suivez sur Instagram, vous savez que j’ai adoré. On pense rarement à la Philharmonie pour ses expos, et pourtant, les trois que j’ai vues étaient toutes aussi géniales les unes que les autres ! A chaque fois, vous avez un casque audio qui vous permet de découvrir des extraits (pour les expos précédentes, des chansons de Barbara, ou de comédies musicales en tout genre). L’espace est immense et permet de créer une réelle immersion, avec plusieurs salles, plusieurs ambiances. Il y a toujours un côté participatif qui rend l’exposition ludique et dynamique. Ici, on peut s’initier à la musique éléctro en lisant son Histoire, en jouant avec des boîtes à rythmes, être fasciné.e par une installation lumineuse et musicale… Le déplacement jusqu’à la Villette en vaut clairement la peine !

Derniers jours avant mon anniversaire, avant de retourner au Louvre (histoire de…), j’ai été pour la première fois au Musée Maillol, avec l’exposition autour de la Collection Emil Bührle, qui présente des œuvres de Manet, Degas, Renoir, Cézane, Van Gogh… Encore une super surprise : pour l’aspect historique d’abord, puisqu’on nous explique qu’Emil Bührle a acquis ces œuvres pendant la guerre, et que cela a posé souci notamment car plusieurs d’entre elles avaient été confisquées par les nazis, revendues par des galeries peu scrupuleuses. Ensuite, parce que cette collection est folle : tous les plus grands peintres réunis. Enfin, parce que la collection permanente du musée est aussi géniale. J’avoue que je ne connaissais pas du tout le travail de Maillol avant de visiter le musée, et je suis simplement tombée amoureuse de ses sculptures. Mais il était aussi artiste peintre, dessinateur, même tapissier. Je n’ai pas eu le temps, mais le musée comprend aussi un café qui a l’air très agréable.

Et enfin, le grand jour ! J’ai passé mon 26ème anniversaire dans le Jura, avec ma maman et ma mamie, profitant du beau temps pour faire une excursion à Château Chalon. Petit paragraphe plus touristique qu’artistique, une fois n’est pas coutume… (: A la base, nous allions là bas pour… Remplir nos stocks de vins du Jura, mais c’est aussi un village si mignon à visiter ! Petites rues fleuries, café avec vue sur la vallée, visite d’une vieille école transformée en mini-musée, et dégustation de Savagnin… C’était LA journée parfaite.

Rétrospective culturelle – septembre 2018

Je vous présente un nouveau type d’article, ce sera un peu mon article rétrospective personnelle du mois. Celui où je partagerai ce que j’ai fait dans ma vraie vie, qui m’aura marquée, et que j’aurai réussi à immortaliser par une photo avec un beau filtre instagram.


Mon mois de septembre a commencé à Marseille, avec la rentrée de l’art contemporain. Déjà familière de la cité phocéenne avec la Friche la Belle de Mai et le Mucem, j’ai cette fois découvert le J1 à l’occasion de la foire d’art contemporain Artorama. Le lieu fait de baies vitrées et surplombant la mer accueillait donc des galeries d’art le temps d’un week-end. Je ne suis pas une adepte des foires, je ne me sens pas à l’aise dans cet environnement, comme je ne me sens pas à l’aise dans une galerie. L’ambiance White cube me fait horreur, j’ai l’impression d’être dans un lieu aseptisé et inhospitalier. J’ai tout de même apprécié l’ambiance un peu plus détendue de ce lieu, moins prétentieux  que la FIAC au Grand Palais, moins poussiéreuse que le Salon du Dessins au Palais Brongniart. J’y ai croisé plus de jeunes un peu trop branchés et moins de vieux un peu trop botoxés, ce qui était déjà plus agréable.

Quelques jours plus tard, je décollais pour l’Italie, pour un séjour à Rome. Un peu angoissée d’avoir arrêté ma décision sur une capitale européenne pour passer mes vacances, après une année fatigante et de très courtes vacances au mois d’août, j’avais peur de revenir plus fatiguée et stressée qu’avant mon départ. J’ai été plus qu’agréablement surprise par cette ville, dont l’ambiance ne ressemble en rien au stress ambiant de Paris. Pas un seul klaxon, quasiment jamais de foule, énormément d’espaces verts, et surtout ces magnifiques pins parasols qui ponctuent le paysage. Je pense développer mon voyage dans une rubrique dédiée sur le blog, je ne vais donc pas épiloguer ici, mais impossible de ne pas parler du glacier Gelato San Lorenzo qui m’a laissé un souvenir divin.

Le week-end suivant, je partais à la découverte de la Bibliothèque de l’INHA, institut national de l’histoire de l’art, à l’occasion des journées du patrimoine. Ce lieu somptueux digne d’un décors de cinéma nous (ma meilleure amie et moi) a fait rêver : verrières, pupitres pour ouvrages d’art, rangées de livres historiques… C’est un lieu chargé d’histoire et de magie, une visite peu connue mais incontournable à Paris.

Le quatrième week-end de septembre, je retournais à Lyon, ville de mes douces années étudiantes, pour un double heureux événement : la naturalisation et l’anniversaire d’un seul et même ami. Bières,  amis, dégrisement sur les quais du Rhône, redécouverte des rues que j’ai connu par cœur… J’ai adoré vivre dans cette ville, pour son atmosphère, son état d’esprit, la multitude d’activités qu’elle propose. Je lui consacrerai surement un article dans ladite catégorie voyage, pour vous parler festivals, musées, bonnes adresses…

Et, enfin, le dernier week-end de ce riche mois, je restais à Paris, heureuse d’accueillir l’automne, ma saison préférée. Ma colocataire (nommée ci-dessus ma meilleure amie) et moi avons commencé à décorer notre appartement, mais nous avons aussi débuté la saison de la raclette. A deux. Devant Harry Potter. Avec des plaids et du thé. = meilleur week-end.