Quelques idées pour réduire ses déchets au quotidien

En toute bonne millenial angoissée de l’avenir de sa planète que je suis, j’ai entamé quelques démarches pour réduire mon impact sur le dérèglement climatique : devenir végétarienne, participer à des marches pour le climat avec des belles pancartes anticapitalistes, et modifier mes habitudes à la maison pour réduire mes déchets. J’ai constaté qu’en discutant de ces démarches avec mon entourage, pas mal de monde imagine que cela représente un gros investissement et un changement drastique de mode de vie. En réalité, ce sont des petits gestes très simples à adopter, les uns après les autres, et j’aimerais vous donner ma petite liste (qui a clairement vocation à se perfectionner) pour vous donner quelques idées.

La salle de bain

Mes premières résolutions ont concerné ma salle de bain : j’ai troqué mes bouteilles de shampoing et d’après-shampoing pour leurs équivalents solides. Cela doit faire 2 ans que je ne jette plus de bouteille en plastique, et c’est ultra satisfaisant à visualiser. J’étais assez dubitative avant d’entamer la transition, notamment à cause de la longueur de mes cheveux (plutôt longs), et de la nature de mon cuir chevelu. Depuis que je suis petite, je me bats contre les plaques et l’eczéma, et jusqu’ici, seul un shampoing d’une grosse marque absolument pas green était efficace. Pour les périodes particulièrement stressantes et propices au retour de ces poussées d’eczéma, je garde toujours une bouteille de secours, mais 95% du temps, je n’en ai plus besoin. J’ai pu espacer mes shampoings (de 2 à 3 jours), ça mousse et ça démêle tout pareil que les produits que j’utilisais avant.
Pour le moment, j’ai surtout utilisé les produits Lush (American Cream, Jumping Juniper…), je m’apprête à tester un shampoing Lamazuna dont j’ai entendu beaucoup de bien. J’avais aussi commencé avec les après-shampoing Joya, qui faisaient très bien leur travail aussi mais qui étaient emballés dans du plastique. Ayant une boutique Lush à proximité, je préfère aller les chercher directement en boutique, emballés dans du papier. Pour les conserver dans la douche, j’ai des petites boîtes métalliques pour éviter qu’ils ne fondent trop vite. Un pain de shampoing et d’après-shampoing dure entre 2 et 3 mois pour cheveux mi-longs, ce qui rentabilise vite leur prix par rapport à la durée de vie d’une bouteille « normale ». On peut aussi noter que ça prend beaucoup moins de place dans une valise lors d’un voyage.
J’ai aussi un soin nettoyant pour le visage solide, qui fonctionne selon le même principe et qui est très efficace. Et bien entendu, le bon vieux savon solide et bio pour remplacer le gel douche : franchement, la base de la base, je comprends même pas pourquoi on a inventé le gel douche, c’est quoi ce complot ? Ca mousse, ça nettoie, ça sent bon, ça prend pas de place, ça coûte pas cher… Enfin voilà quoi. Je prends les miens chez la Savonnerie artisanale du Jura quand je rentre chez mes parents, ou à la Biocoop à Paris, ou n’importe où ailleurs quand je vois un parfum qui me fait envie.

Ensuite, j’ai adopté les lingettes lavables pour remplacer les cotons démaquillants jetables. Les cotons jetables font partie des produits à usage unique (donc des déchets en masse), et ils sont très souvent blanchis au chlore, ce qui n’est pas fantastique pour la peau, vous l’aurez deviné. Pour sauter le pas, plusieurs options : j’ai trouvé des disques en tissu très simples en magasin bio, double-faces, pratiques et sobres. Puis j’ai découvert une infinité de mignonneries sur Etsy, où vous en trouverez de toute matière (coton, bambou, certifié oeko tex…) et avec une infinité de motifs. Et maintenant, j’en couds de toutes dimensions, pour moi, mes ami.e.s, ma famille (coucou les lingettes-bébé pour mon neveu). Je les utilise avec ma lotion, mon eau florale et mon démaquillant. Je me maquille très peu ce qui fait que je n’ai pas une énorme consommation de cotons, mais quand je dois les laver, je les pré-nettoie avec un savon détachant solide bio (trouvé au G20 au pied de mon immeuble, comme quoi pas besoin d’aller chercher très loin !), puis je les mets en machine avec le reste de mon linge. Franchement, super simple, et depuis 2 ans que je les utilise, je n’ai jamais eu à en jeter, donc ils sont clairement rentabilisés !

Prochaine étape : la brosse à dents ! J’ai d’abord testé la brosse en bambou, mais je n’ai pas renouvelé pour deux raisons : la culture de bambou pose de gros soucis de pollution (petit article pour se renseigner), et la texture rugueuse de la brosse faisait saigner mes gencives et l’intérieur de mes joues. J’ai donc abandonné cette option au bénéfice de la brosse en ricin à tête interchangeable. Le concept : on ne jette que la tête de la brosse quand elle est abîmée, ce qui fait… 90% de déchet en moins ? En plus les têtes usagées sont recyclables, donc c’est tout gagnant. J’ai trouvé la mienne chez Lamazuna, et j’en suis très satisfaite. Prochaine étape : le dentifrice solide… Il faudra que je pense à mettre cet article à jour pour dire si j’ai les dents toujours aussi propres ou si j’ai l’impression de manger du plâtre à chaque lavage, suspens.

Ensuite, j’ai troqué les cotons-tiges, autre aberration de l’usage unique, contre un oriculi. Qu’est-ce ? C’est un petit bâton qui sert à enlever le cérumen, et on le lave à l’eau du lavabo, et bim, on a plus besoin de coton-tige. Trouvé en magasin bio pour environ 4euros (plein d’options sur Etsy aussi), ça fait quelques années que je l’ai, donc il est aussi rentabilisé en budget.

Enfin, je teste le déo en crème / pot, je suis un peu moins conquise mais je pense que c’est encore par préjugé plus que par conviction, je vais me forcer à être plus assidue dans son utilisation pour pouvoir faire un vrai bilan. Rendez-vous dans un prochain épisode.

– En résumé – où s’équiper ?
Checkez votre petit magasin de quartier, vous pourriez être surpris.es. Ensuite, tout magasin bio devrait avoir une bonne base pour débuter. Si vous voulez de l’esthétique, foncez sur Etsy (d’ailleurs, vous trouverez quelques idées sur ma boutique). Les marques que j’ai testées et dont je suis contente : Lush, Lamazuna, Joya.

La cuisine

On attaque une deuxième pièce, et pas des moindres parce que j’aime manger : la cuisine !
Je vais parler de petits équipements que nous avons installés et qui peuvent parfois demander un peu d’organisation au delà. C’est le cas pour les ingrédients en vrac : le sucre, les légumineuses, le riz, les épices… que l’on achète en vrac (aussi bien au Franprix du coin qu’à la Biocoop), dans des sacs en coton lavables et qu’on transfère dans des bocaux en verre en rentrant à la maison. Cela nous permet de jeter moins de sachets et barquettes en plastique, boîtes en cartons… Le verre est également un contenant plus sain que le plastique, et ça permet d’avoir une meilleure vision de ce qu’il nous reste dans les placards. Loin d’être parfaite et mon surnom étant Dory 🐠, je dois régulièrement utiliser les sachets en papier proposés au magasin, mais quand les conditions sanitaires le permettent, je les mets de côté pour les réutiliser lors de mes prochaines courses. Ca marche aussi pour remplacer les sachets plastiques au rayon fruits et légumes, ce qui est absolument fantastique, je suis d’accord avec vous.

Parlons peu, parlons vaisselle (sexy, je sais). Depuis quelques semaines, on a remplacé notre éponge par une brosse et notre bouteille de liquide vaisselle par un savon de Marseille. Résultat : ça nettoie tout autant, voire mieux : ça mousse super bien, ça dégraisse sans souci… La brosse ne montre pas de signe de faiblesse pour le moment, mais quand le temps viendra, nous n’aurons qu’à remplacer la tête, qui est composée de bois et de fibre d’agave, donc 100% biodégradable. Et la bouteille en plastique du liquide vaisselle a rejoint les bouteilles de shampoing et d’après-shampoing, c’est-à-dire, je sais pas où mais pas dans notre poubelle en tout cas. Attention à bien prendre une brosse en bois et en matériaux naturels, et non les brosses-gadgets en plastique qui sont moins efficaces et qui ne réduisent en rien vos déchets.
De mon côté, j’ai tout trouvé à la Biocoop. Faites bien attention en vous procurant le savon : le Savon de Marseille n’est pas une appellation protégée et tout produit peu être étiqueté comme tel. Vérifiez bien la composition qui doit être exclusivement végétale et 72% d’huile (vous devriez retrouver cette indication directement sur une des faces du savon).

On s’est également séparés des rouleaux d’essuie-tout en papier pour investir dans leur équivalent lavable. C’est à peu près le même fonctionnement que pour les lingettes lavables dont je parlais dans la salle de bain : trouvés sur Etsy (facilement faisables soi-même), ils ont une face absorbante, une face esthétique (il est pas sublime ce tissu-girafe ?). On les enroule en les clipsant entre eux avec des boutons pression. On les lave en machine avec les torchons, et voilà, adieu les emballages plastique et les papiers blanchis au chlore.

Pour remplacer le film alimentaire en plastique, nous avons des carrés de tissus enduits de cire d’abeille, aussi connus sous le nom de Bee Wrap. Pour les utiliser, je les réchauffe quelques secondes sous l’eau chaude (on peut aussi le faire avec les mains, mais j’ai toujours les mains froides donc…), pour que la cire se ramollisse légèrement. Ensuite, on l’enveloppe autour du récipient ou directement sur l’aliment entamé, on marque les plis en appuyant légèrement avec les mains. Ils se rincent à l’eau claire et en frottant doucement, ensuite on les replie et on les range dans une petite boîte. On en a 4, de dimensions différentes, pour différentes utilisations. On m’a offert les miens, mais (surpriiiise) on en trouve sur Etsy, sur plein de boutiques en ligne, et j’ai même une amie qui a fait les siens toute seule avec des chutes de tissu et de la cire en copeaux (c’est aussi possible de faire la version vegan avec de la cire de soja).

On passe un peu sur du gadget mais une base quand même : les pailles. C’est pas parce que j’approche de la trentaine que j’aime pas boire ma grenadine avec une paille. Mais c’est pas parce que j’aime ma paille que j’ai pas envie de sauver les tortues. J’ai donc opté pour les pailles en inox, lavables et réutilisables à l’infini. J’en ai même une spéciale bubbletea, au diamètre plus conséquent pour faire passer les billes de tapioca. Elles sont vendues avec un goupillon pour les laver, c’est vraiment super simple.

Et le plus rigolo pour la fin : la lessive ! On a eu l’idée un peu par hasard, en tombant sur un stand de la boutique Zéro & Slow sur un marché à Paris, c’était l’occasion de tester. Le principe, c’est de se procurer un sac de lessive en paillettes, et de « fabriquer » sa lessive soi-même : une dose de paillettes mélangée à de l’eau bouillante, j’ajoute quelques gouttes d’huiles essentielles de lavande, je mélange et je verse dans une bouteille en verre (ex jus de fruits, récup un jour récup toujours). La composition est beaucoup plus propre que dans une lessive industrielle.
En parallèle, on entame la transition de l’adoucissant vers du vinaigre blanc, aussi plus économique, et multifonction par la même occasion avec ses propriétés anticalcaires.

– En résumé – où s’équiper ?
Gardez les totebags qu’on peut distribuer un peu partout gratuitement, qui font de très bons sacs à course. Plus pratiques, les mini-sacs en tissu dans leurs mini-étuis (Monoprix avait lancé la mode, je pense qu’on en trouve partout maintenant). Pour les sacs à vrac, plein de créateurs en proposent sur Etsy, et vous en trouverez en magasin bio. C’est aussi assez facile à coudre soi-même, notamment avec de vieux vêtements ou torchons que vous n’utilisez plus (la récup c’est fantastique). Idem pour les BeeWrap si vous décidez de les faire vous-même.
Concernant les bocaux, vous pouvez récupérer les anciens contenants de sauce tomate, confitures, olives etc. IKEA en propose de différentes tailles.
Les pailles sont dispos en magasin bio, j’ai trouvé les miennes à Nature&Découvertes, ou à la boutique de Bubble Tea de mon quartier.
Vous trouverez beaucoup de choix sur La Droguerie Ecologique pour tout ce qui est équipement vaisselle et lessive, ou en magasin bio.

Et vous, c’est quoi vos bonnes idées pour réduire vos déchets au quotidien ?

Les trucs cools de 2020

Je n’ai pas besoin d’expliquer pourquoi 2020 a été une année terriblement nulle, mais avec un peu de recul, j’ai réussi à lister quelques trucs très cool que j’ai découvert et qui ont adouci ces montagnes russes. Est-ce que je vais tricher et inclure un peu de janvier 2021 dedans ? Certainement. allez c parti

Livres
Autant je n’ai pas réussi à enchainer plus de 2 pages lors du premier confinement, autant le deuxième a été l’occasion de soutenir mon libraire. La sélection finale est peut-être légèrement révélatrice d’un manque de voyage…

Il y a eu beaucoup de découvertes du côté des romans graphiques et bandes dessinées. Pour commencer, la plus marquante d’entre toutes : Tant pis pour l’amour de Sophie Lambda, un roman graphique dans lequel elle raconte sa relation toxique, et surtout, son parcours pour se reconstruire. Un livre extrêmement parlant et touchant.

Sur une note plus légère, j’ai adoré Sacrées Sorcières, adaptation du livre de Roald Dahl en bande dessinée par Pénélope Bagieu. Déjà parce que Pénélope Bagieu est une personne fantastique, et puis parce que son univers est tout aussi génial, déjanté et tendre.

Depuis 2004, je suis les aventures de Lou !, bande dessinée de Julien Neel. Je pense que nous sommes nombreuses à avoir grandi avec ce personnage, et mon papa m’offre toujours les nouveaux tomes. A Noël, j’ai reçu Sonata, premier volume de la saison 2, où l’auteur propose un nouvel univers. J’ai fondu de nostalgie en découvrant Lou étudiante dans la ville de Tygre, me remémorant mes années universitaires à Lyon, ville chérie d’amour de mon cœur. Un vrai bonbon.

On entame la transition vers les romans avec deux dernières œuvres illustrées : Onibi – Carnets du Japon invisible, et Rêves de Japon, tous deux d’Atelier Sentô. La première est une bande dessinée rendant hommage aux Yôkai, créatures du folklore japonais qui pourraient être qualifiés d’esprits farceurs. La seconde est un grand carnet d’illustrations pour nous faire voyager entre traditions et légendes du pays du soleil levant.

On passe enfin aux livres NON ILLUSTRÉS, parce que oui, j’en lis aussi. Pendant le deuxième confinement, j’ai dévoré La Papeterie Tsubaki, puis sa suite, La République du Bonheur, par Ito Ogawa. Vous l’aurez compris, je suis dans un bon gros fantasme autour du Japon. Je rêve de ce voyage depuis des années, et normalement je compense en faisant d’autres petites excursions mais 2020 avait d’autres plans pour moi. J’ai beaucoup aimé ces deux romans, très mignons et poétiques. Adeptes de suspens et d’action, vous serez déçus. En revanche, si vous aimez les romans à l’atmosphère Japon-traditionnel, les personnages de cette histoire sont attachants, et vous apprendrez de nouvelles choses sur les coutumes nippones. C’est un peu un livre-doudou, et pendant un confinement, c’est parfait.

Je termine cette section avec le clou du spectacle : Moi les Hommes, je les déteste, de Pauline Harmange. J’en avais entendu parler bien sûr lors de la polémique autour de sa tentative de censure par un chargé de mission au ministère délégué à l’égalité femmes-hommes (quelle ironie), et j’étais très curieuse de le lire. J’ai été très contente de trouver des propos assez inédits, même dans mon parcours de féministe (bien que j’aie encore beaucoup à parcourir), mais un peu déçue de la brièveté de l’ouvrage. Quoi qu’il en soit, c’est une lecture que je recommande, ne serait-ce que pour ouvrir une discussion car oui, nous, les fxmmes, on est épuisées, et ça fait du bien de ne plus se voiler la face.

Films et séries
En 2020, il s’est passé quelque chose de fou : j’ai enfin eu Netflix (grâce à mon copain fantastique qui m’a offert un accès sur son compte). Du coup, j’ai enfin pu voir plein de choses fantastiques ou pas vraiment fantastiques.

Rilakkuma & Kaoru
Mon vrai coup de cœur de 2020 : la série d’animation absolument trop mignonne Rilakkuma. Je suis à l’affût désespérément de l’annonce d’une saison 2 pour replonger dans l’univers de la série, japonisante et réconfortante au possible.

Peaky Blinders
That’s right, j’ai enfin regardé toutes les saisons des Peaky fockin Blinders. Ça m’aura valu, entre autres, une petite obsession pour le rock anglais et une nouvelle playlist Spotify dédiée (purée ils sont pas bons en cuisine mais ils nous écrasent en musique). La hype est méritée, bravo les British.

Sabrina
Ce fut aussi l’heure de dire au revoir à Sabrina, avec les derniers épisodes de la dernière saison. Certes, il y a eu de plus en plus de moments What the fuck mais j’ai beaucoup d’affection pour cette série qui m’a fait renouer avec les sorcières.

Streetfood
Manger est une grande passion. Manger en regardant des documentaires sur la streetfood asiatique et sud-américaine est une double passion. Hâte de pouvoir voyager et manger. En attendant que Top Chef reprenne, c’était une chouette série à suivre.

Musique
Une petite playlist ici, retraçant des moments aussi joyeux que quand j’ai cru mourrir dans l’avion au retour de Lisbonne, au roadtrip de cet été, ou encore tous ces trajets incroyables dans le métro.

Voyages
Quelques semaines avant le confinement, j’ai pu profiter de l’air normand en amoureux ou encore de Lisbonne avec 2 amies en or. C’était si chouette. Et pour les vacances d’été, c’était roadtrip dans toute la France, parce que vous savez pourquoi. Et bah c’était fort sympathique.

Déjà, l’année a commencé avec ma première visite du Mont Saint Michel. Vide. Parce que c’était en plein hiver et que tous les restaus étaient fermés. L’avantage, c’est qu’on était seuls au monde. C’était plus petit que ce que j’imaginais mais c’était sublimissime, il a fait trop beau, et je suis trop contente de l’avoir découvert dans ces circonstances. Ensuite, il y a eu Lisbonne, avec une mention spéciale pour le chauffeur de Uber qui nous a donné son adresse secrète pour écouter du vrai fado dans un trop bon restau, et parler avec une star locale (qui avait chanté pour Dalida wesh !)
Et puis vous connaissez la suite, il faudra attendre l’été pour pouvoir de nouveau bouger. Commence alors un long périple : vignes de Bourgogne > Jura > retour à Paris > Nantes > Niort > Cognac > Saint Palais > Pau > Carcassonne > La Ciotat.
Pourquoi ce trajet sans fin ? Pour faire découvrir les meilleurs vins à mes copines, profiter du grand air avec mes parents, revisiter la ville où j’aimerais déménager prochainement, faire coucou à mon neveu, visiter la Fondation Martell, profiter de la mer en amoureux, faire un coucou à l’arrière-grand-mère de mon copain, et dire au revoir à une amie qui partait vivre à Tahiti. Vacances pas du tout reposantes mais largement rentabilisées, on a revu toutes les personnes qui nous avaient manqué pendant le confinement et on a vu la mer. Pour voir le rendu en vidéo, rendez-vous ici

Habitudes / Divers
En 2020, j’ai pris le temps de me connecter à… mon jeux de tarot. J’ai dédié un carnet à mes tirages, pour prendre le temps de mettre des mots sur mes préoccupations, pour canaliser mes pensées et mes énergies. C’est devenu un rituel, pour les pleines lunes et nouvelles lunes, pour les sabbats, pour les jours où ça va moins bien. Je n’ai jamais réussi à tenir un journal, mais j’ai enfin trouvé une alternative qui me convient. Ca me permet de prendre du temps pour moi, de faire face à mes angoisses, de retrouver espoir, ou d’envisager des chemins que je n’avais pas encore dans mon champ de vision. Et c’est aussi agréable de sortir mes jolis autocollants, on ne va pas se mentir.

J’ai commencé le yoga en 2018 mais cette année, le studio que je fréquente s’est développé. J’ai eu le bonheur de rencontrer une nouvelle prof dont je trouve les séances très agréables, équilibrées et ludiques. Malheureusement, j’ai dû me contenter de cours en visio depuis quelques mois, mais c’est toujours un vrai plaisir et une plaisir après chaque séance, de ressentir mon corps plus alerte et plus souple. Et ne parlons pas des demies secondes où j’arrive à tenir en équilibre sur mes mains pour la position du corbeau (chancelant), la méga fierté !
Mon studio / Ma prof

Sinon, 30 ans après tout le monde, j’ai découvert la Youtubeuse Léna Situation, qui est à l’image de son contenu : solaire, motivante, talentueuse… Ca fait du bien de voir des internetteuses parler d’anxiété, d’envers du décors, de partager leur passion avec une vraie énergie contagieuse. Ses montages vidéos sont géniaux, elle est d’une créativité dingue, et elle dégage des bonnes vibes à des kilomètres à la ronde. Dans la rubrique internet, et plus concentré culture, je recommande aussi le joli compte de La Machine Infernale sur Instagram, Picol’Art qui parle d’histoire de l’art et de vin, ou encore Margaux Brugvin pour ses portraits d’artistes femmes (en plus j’ai bu un verre avec elle, et elle est autant fantastique en vrai qu’en vidéo).

Et le meilleur pour la fin : en 2020, j’ai emménagé avec mon amoureux et avec notre Poppy 🐱, notre star internationale (suivez-la sur Instagram). Du coup, j’ai la maison du bonheur avec deux êtres géniaux à mes côtés tous les jours (même si ma colocataire d’amour de mon ancien appart me manque de tout mon cœur).

Wishlist de la rentrée à Poudlard – Team Serdaigle

Pour revenir après 1 an d’absence sur le blog, j’avais envie de me faire plaisir avec un article un peu moins sérieux. On est en septembre, l’automne est là, c’est bientôt l’heure de rererevoir Harry Potter… Je vous propose donc une sélection shopping d’une rentrée à Poudlard, évidemment dans la meilleure Maison qu’il soit : Serdaigle (mais Pouffsoufle je vous aime aussi).
Je vais être honnête, plusieurs sont déjà passés de la Wishlist à mon armoire.

Boucles d’oreilles – Boutique SunsetMeteor sur Etsy (24€)
Jupe – ChicWish (49$)
Baskets – Mellow Yellow (120€)
Stickers – Boutique BySarahQ sur Etsy (3,52€) > Toute sa boutique est fantastique
Bougie – Boutique MapleHandcraftandco (13€) > Bougies testées et approuvées, elles sont géniales
Bague – Maje (65€)
Combinaison – Nobody’s Child sur Asos (48,99€)
Bombe de bain – Lush (6€)
Théière en fonte – Nature & découvertes (29,95 €)
Cahiers A5 – Hema (3,25€)
Tour d’astronomie Harry Potter – LEGO (109,99€)

5 comptes Instagram pour s’initier à l’art contemporain

Nouvelle rubrique sur le blog ! Je vous propose plusieurs sélections de comptes Instagram à suivre selon des thématiques et un choix totalement arbitraire et subjectif de ma part (: Pour cette première édition, je pose les bases en vous parlant des 5 comptes que je suis pour découvrir l’art contemporain de façon originale !
Ces sélections seront aussi à retrouver dans mes stories à la une, sur le compte Instagram Annaglyphe.

  • Beaux Arts Magazine
    C’est un de mes comptes préférés, très esthétique et un très bon moyen de se tenir au courant des expos en cours ! Je pense également préparer un petit article sur mes magazines artistiques et culturels préférés, et Beaux Arts en fait partie puisque c’est le seul magazine auquel je suis abonnée. Grand public, complet, avec des articles et des rubriques originales… C’est le géant du milieu, je vous invite à le découvrir !
  • Art contempoRien
    Ce compte instagram décrypte de façon ludique et amusante des œuvres contemporaines incontournables. Un compte décomplexant et accessible à tous pour briser la glace et entraîner notre œil à déchiffrer l’art contemporain !
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(SWIPE) Vous observez une « anthropométrie », définie par l’artiste comme la technique des « pinceaux vivants » 🖌. Cet artiste c’est Yves Klein, vous le connaissez surement pour son « Bleu Klein » 🔵. Le principe des anthropométries est simple, ce n’est pas l’artiste qui peint sa toile avec un pinceau, mais des femmes nues qui jouent le rôle du pinceau. Elles s’enduisent de peinture et se frottent directement à la toile. 🎨 Le titre de cette oeuvre est « Grande Anthropophagie bleue, Hommage à Tennessee Williams », décortiquons-le : – « Anthropophagie » : c’est le fait de manger de la viande humaine 🥩 et bien que sa consonance se rapproche de « anthropométrie » son sens est tout autre. – « bleue » : en référence à la couleur du pigment vous l’aurez deviné 👍 – « Tennessee Williams » : non il ne s’agit pas de la célèbre tenniswoman 🎾 mais du grand dramaturge américain du XXème siècle. Mais si vous le connaissez, c’est de lui dont parle Johnny Hallyday dans sa chanson « Quelque chose de Tennessee » ! 🎤 Mais, vous me direz, quel est le lien entre ce dramaturge américain et le cannibalisme ? Tennesse Williams a raconté dans l’une de ses pièces l’histoire d’un homme dévoré vivant par d’autres hommes 😲 et Klein est fasciné par l’anthropophagie. Il a même déclaré « Après tout ne serait-il pas préférable d’être mangé que d’être bombardé à mort ? ». #klein#yvesklein#artcontemporien#artcontemporain#bleu#blue#abstractart#contemporaryart#art#mediation#fun#instaart#nouveauxréalistes#painting#artwork#dailyart#tachesderorschach#centrepompidou

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  • Artsper
    Artsper est un site de vente d’œuvres d’art contemporain (la fourchette des prix est assez large). C’est un très bon site pour se faire une première idée du marché de l’art, et leur compte instagram, en plus d’être très joli, donne pas mal d’infos sur les expositions, des anecdotes sur les artistes et leurs œuvres. Je l’aime particulèrement car leurs sélections d’œuvres sont très esthétiques et assez atypiques.
  • whos__who
    Ma découverte coup de cœur : un compte qui met en parallèle deux œuvres étrangement similaires… Sans aucun commentaire, ce compte pose la question de la limite entre le plagiat et l’inspiration. C’est aussi une occasion de se demander quel message chaque artiste essaye de faire passer, et bien sûr de se demander lequel nous préférons !
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#michaelsnow #marcquinn

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  • The art gorgeous
    La mode a Le Diable s’habille en Prada, l’art contemporain a The Art Gorgeous. Un compte de memes hilarants sur la vie d’une « art girl », et qui propose aussi des contenus plus sérieux. C’est avant tout un magazine anglophone décalé et mettant à l’honneur les femmes (artistes, collectionneuses, galeristes…) de la scène de l’art contemporain.